|
Remords !
Pardon, maman
chérie !
Toi
toute
ta vie, pour nous, tu as été là !
Et moi,
égoïstement, je suis partie, loin, un beau
matin
Ayant enfin
trouvé le bonheur par le
hasard du destin

Mais Dieu seul sait, combien je
regrette de tavoir abandonnée.
Te causant,
malgré moi, un immense chagrin
!
Tu nas
rien dit, tu as tout compris, (merci mère
chérie)...
Que c'était,
pour enfin vivre une vrai
vie
Pourtant
rien, jamais.. ne tas été épargné.
Les chagrins et
les coups bas, tu as connu tout cela.
Bien dautres,
auraient baissé les bras
, pas toi
Et puis un jour,
hélas.., la maladie sest emparée de
toi
Tu as tant
souffert..!
Mais jusqu'au
bout, tu as lutté.. Comme à ton
accoutumée
!
Tu ne voulais,
en aucun cas nous quitter,
Car tu savais,
combien, à tes enfants, tu manquerai.
Mais à la
mort , nul ne résiste jamais
Malgré toi,
à bout de forces tu lui as cédé !
Tu es partie ce
matin, et nous sommes restés là.
Anéantis, à te
regarder, à te parler, te caresser,
Espérant encore,
que notre amour pourrait te réveiller.
Mais bien vite ,
nous avons dû nous résigner.
Réalisant que..
plus jamais.. nous ne pourrions tembrasser,
te câliner.
Je me sens,
maman aimée, comme amputée,
De quelque chose
que je ne saurai expliquer.
Mais ce que je
sais, c'est que, ce jour là, mon cur,
En petits
morceaux c'est brisé !
Pour moi, la vie
sans toi, ne sera plus jamais pareille.
Mère chérie,
repose en paix, dans ce pays dit de merveilles.
Ne ten
fait pas, ne tennuies pas...
et penses
quun,
Jour,
Nous
tes
enfants chéris, viendrons te rejoindre au
paradis,
Et nous serons,
pour linfini, heureux
, à nouveau
tous réunis.
Ta fille qui
taimera tout au long de sa vie.

Bagnéres le 3
octobre 1999
Il y a bientôt
5 ans que tu nous as quittés, mais
mon remord lui , ne s'est jamais
atténué !
Tu me manques
tant, maman !
Marie Baylac

|